Rentrée 2026 : comment préparer vos équipes à la gestion de projet durable 🌳
Passer de la stratégie RSE à l’action : les équipes au cœur de la transformation durable
La CSRD impose depuis 2025 des obligations de reporting extra-financier à des milliers d’entreprises françaises. Pourtant, selon le baromètre MEDEF 2025, seulement 61 % des salariés estiment que leur entreprise a un impact positif sur la société.
L’écart entre ambition RSE et réalité perçue est là. Et il se joue souvent dès la rentrée, quand les arbitrages RH se font pour l’année à venir.
L’urgence climatique n’est plus abstraite. Elle s’invite dans l’actualité, dans les décisions d’investissement, dans les attentes des collaborateur(trice)s. Les entreprises qui traitent encore la RSE comme un sujet périphérique prennent un retard qui se paiera.
RSE : d’un exercice de communication à une exigence stratégique
Pendant longtemps, la RSE était un sujet de Direction. Un rapport annuel, un référent dédié, quelques actions bien visibles. Terminado!
La CSRD, la taxonomie européenne, l’AI Act et la montée en puissance des labels B-Corp ou Ecovadis ont fait basculer la RSE d’un exercice de communication à une exigence stratégique et réglementaire. Les entreprises cherchent aujourd’hui des profils capables de piloter une démarche RSE de bout en bout.
Cela change tout pour les équipes. Parce que la transition durable s’intègre dans chaque projet, chaque décision, chaque recrutement. Et vos managers ne sont (hélas) pas (encore) tou(te)s prêt(e)s.
Les 3 compétences clés à développer avant fin 2026
1. Le pilotage d’impact. Savoir mesurer les effets environnementaux et sociaux d’un projet, intégrer des indicateurs extra-financiers dans un reporting, lire un bilan carbone : ce sont désormais des compétences opérationnelles, pas des spécialités de niche. Vos chefs de projet en ont besoin. Vos managers aussi.
2. La conduite du changement durable. Mettre en place une démarche RSE sans créer de résistance, c’est un vrai métier. Former ses équipes à la RSE permet de valoriser l’image de l’entreprise, d’améliorer le cadre de vie et la satisfaction des collaborateur(trice)s et d’orienter une transformation positive qui donne du sens à la démarche. Mais cela suppose d’embarquer les managers bien en amont.
3. La lecture des enjeux réglementaires. CSRD, ISO 26000, taxonomie verte : vos équipes n’ont pas besoin de devenir expertes en droit européen. Elles ont besoin de comprendre ce que ces textes impliquent concrètement pour leurs projets et surtout de ne pas être prises de court.
Comment embarquer les managers sans créer de résistance
Le frein numéro un, c’est la charge. « On nous demande encore quelque chose en plus. » C’est une réaction légitime et prévisible. La bonne approche n’est pas d’ajouter la RSE par-dessus les priorités existantes, mais de l’intégrer dedans.
Quelques leviers concrets : intégrer un volet impact dans les rituels de projet existants plutôt que de créer de nouvelles réunions, valoriser les initiatives RSE dans les entretiens d’évaluation ; identifier 2 ou 3 « relais durables » par équipe plutôt que de tout faire reposer sur un(e) référent(e) unique. Et surtout : montrer que les arbitrages durables ont l’aval de la direction. Sans sponsoring au plus haut niveau, aucune transformation ne tient.
La rentrée est le bon moment et c’est maintenant !
Les équipes sont en mode « repriorisation ». Les budgets formation se bouclent. Les plans RH se finalisent. C’est exactement le moment pour intégrer la montée en compétences RSE dans votre stratégie de rentrée comme un investissement dans la performance sur du long terme.
Chez Enoa RH, on vous aide à trouver les bons profils et à préparer vos équipes
Depuis 13 ans, nous accompagnons des entreprises qui veulent mettre la RSE au cœur de leur stratégie RH.
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